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Ca ressemble enfin à la notre ! La Régate
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La deuxième moitié du XIXème siècle (en pleine révolution industrielle) est marquée par une accalmie sur le front de la folie cravatière. La cravate, dès le début du XXème, ne s'appelle plus cravate mais Régate, Ascot ou Nœud Papillon.
Dans les années 1900, la femme s'affirme et porte également la cravate ; c'est la mode du tout à la garçonne.
(Le Balcon d'Édouard Manet)
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Cette cravate en dentelle du Puy a été réalisée au XIXème siècle par le dentellier Théodore Falcon
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La cravate de la Belle Époque ressemble déjà à celle que nous portons encore aujourd'hui (mais sans doublure ni triplure) :c'est une longue bande de tissus enroulée ou nouée autour du col de la chemise. L'homme va aux courses, déguste les plaisirs du sport ; il lui faut une tenue chique mais fonctionnelle. La cravate est de rigueur mais ne doit pas se dénouer. L'Ascot et la régate en sont l'illustration.
L'Ascot tient son nom du champ de course et la Régate tient le sien du fait que les riches plaisanciers du début du 20ème siècle portaient ce type de cravate.
(l'aviateur Santos Dumont portant la Régate en 1914).
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(Portrait de femme avec une cravate - Modigliani 1917)
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).
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Madame n'hésite pas à porter cravate au début du XXème siècle
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Le nœud de l'Ascot est plus simple et les deux pans de la cravate se chevauchent complètement ou partiellement et sont retenus dans la position idéale par une épingle de cravate (en général une perle).
(Un Ascot en soie).
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En ce début de siècle le nœud papillon est ainsi appelé après la création de l'opéra Madame Butterfly en 1904. Il est relativement fantaisie (dans sa forme comme dans ses motifs) mais il est toujours blanc pour le soir.
(Alphonse Daudet)
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